Ombres et reflets, tels qu’ils apparaissent lorsque la pluie transforme la ville en un grand miroir. Les frontières entre réalité et imaginaire se superposent, s’entrechoquent, donnant à voir plusieurs couches d’images, plusieurs échelles de réalités. La pluie accentue les déformations optiques et efface la netteté des formes. Toutefois, j’ai cadré le reflet, pour que les pieds des passants restent toujours attaché à leur reflet, une mise en abîme dans laquelle chaque personnage est le reflet de son propre reflet.